Bien que les principales ressources énergétiques soient protégées par un moratoire, le coût global du logement a augmenté en moyenne de 2,3 % par an. Le coup le plus dur a été porté aux services qui ne sont pas directement réglementés par l'État :
Les principaux instigateurs des hausses de prix :
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Gestion d'immeuble (OSBB/ZHEK) : + 13,8% (le plus grand saut).
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Élimination des déchets : + 3,8%.
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Entretien et réparation : + 3,5%.
Il est intéressant de noter que cette croissance se produit dans un contexte de hausse salaire moyen à Kyiv (45,6 mille UAH)Les entreprises et les sociétés de services sont contraintes d'augmenter leurs tarifs pour pouvoir verser des salaires compétitifs à leur personnel et couvrir les frais de carburant des camions à ordures.
Droits de douane « gelés » : ce qui reste inchangé
Grâce au moratoire, en vigueur jusqu'à la fin de la loi martiale, le coût des ressources de base n'a pas changé :
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Gaz naturel
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Chauffage et eau chaude
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Alimentation en électricité et en eau
Cela crée une certaine « marge de sécurité », mais l'article souligne que Une augmentation progressive de ces tarifs est prévue à partir de 2026.Cela concorde avec les déclarations faites aujourd'hui par l'administration municipale de Kyiv, selon lesquelles le métro est subventionné à hauteur de 56 hryvnias par trajet – un modèle qui devient de plus en plus difficile à maintenir pour le budget.
Résumé économique du jour (14 avril 2026)
Aujourd'hui, nous avons eu une vision complète de la manière dont l'État et la ville réexaminent leurs relations financières avec les citoyens :
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Impôts : La conscription militaire a officiellement commencé. 5% pour les années à venir.
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Transport: Le tarif réel a été annoncé (64 грн), ce qui est un signal annonciateur de changements futurs.
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Facture de services publics : Les services et la gestion sont devenus plus coûteux (+ 13,8%), et l'inflation s'est accélérée à 7,9 %.
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Logement: Les loyers à Kyiv ont augmenté de 4,7 %, « absorbant » la totalité de l’augmentation des salaires.
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Énergie: L'éclairage ne sera pas éteint demain, mais on vous demande d'économiser l'énergie pendant les pics de consommation du soir.
La situation se présente ainsi : l’État tente de maintenir les prix « de base » (essence, électricité, transports à 8 UAH), mais les coûts connexes (gestion des immeubles, réparations, bagages dans le métro, loyer) augmentent rapidement, ce qui fait grimper le coût réel de la vie au niveau des indicateurs du marché.

