La flambée des prix du carburant et l'instabilité au Moyen-Orient provoquent des répercussions en chaîne sur le commerce de détail ukrainien. Nous vous expliquons les prix à prévoir pour la semaine prochaine.
Prévisions d'inflation : quels produits vont « s'envoler » en premier ?
Les experts du marché préviennent : la hausse des prix sera inégale, mais inévitable. La logistique, qui représente jusqu’à… 15 to 20 % Le coût des produits a déjà commencé à exercer une pression sur le secteur du commerce de détail.
Graphique de l'évolution des prix par catégorie :
-
Légumes et fruits importés (effet immédiat) : Les tomates, concombres et poivrons de serre, dont 80 % proviennent de Turquie, seront les premiers à voir leur prix augmenter. Du fait de leur courte durée de conservation, les coûts logistiques sont immédiatement intégrés au prix.
-
Produits laitiers (effet 1 à 2 semaines) : La production de fromage, de beurre et de yaourt dépend étroitement de deux facteurs : l’électricité nécessaire à la pasteurisation et le carburant pour les camions frigorifiques. La chaîne du froid est aujourd’hui devenue essentielle.
-
Viandes et produits d'épicerie (effet retardé) : Cette catégorie est la plus inerte. Les producteurs conservent encore leurs stocks d'aliments pour animaux et leurs anciens contrats, mais selon les prévisions, les prix du poulet et du porc pourraient augmenter de 10-12%.
Le Moyen-Orient et le portefeuille ukrainien : quel est le lien ?
À première vue, une guerre sur un autre continent semble lointaine, mais elle touche directement chaque habitant de Kiev par trois canaux :
-
Logistique: Les risques liés aux routes maritimes rendent l'assurance cargo plus coûteuse.
-
Huile: Les cours mondiaux font grimper les prix à la pompe (l'essence est déjà chère). 45 грн).
-
Cours: Dépréciation de la hryvnia (sur 1,4 % par mois) rend l'achat d'engrais et de matériaux d'emballage importés plus coûteux.
Avis des autorités
Premier ministre Julia Sviridenko Le gouvernement a précédemment souligné qu'il maîtrisait les prix des biens de première nécessité. Cependant, les experts font remarquer qu'il est extrêmement difficile de contenir la hausse des prix des carburants.
Conseils aux consommateurs : Pour l'instant, il est judicieux de constituer des stocks de produits de longue conservation (épicerie, conserves), car leur coût n'a pas encore eu le temps de réagir pleinement au « choc énergétique » de mars.

